Un déménagement, pas si évident !

Bonsoir à tous,

Aujourd’hui, je vous retrouve pour un article lifestyle dans lequel je vous raconte mon déménagement. Il faut avouer que le mot « lifestyle » rend la phrase plutôt jolie ! D’ailleurs, j’ai remarqué qu’il était très souvent utilisé dans la blogosphère pour tout et rien. Qu’en pensez-vous ? Bref, je digresse encore !

Suite à l’embauche d’Alan – mon copain – dans un nouveau lieu de travail, nous avons déménagé à Voisins-le-Bretonneux dans les Yvelines. Notre déménagement a été rapide, en deux allers-retours nous avions déménagé ! Il faut préciser que nous avions uniquement un matelas et une table de nuit. S’en est suivi, de nombreux allers-retours chez IKEA pour acheter le reste des meubles, à savoir : TOUT !

Dans tous les déménagements, choisir ses meubles est la partie la plus agréable mais après les avoir achetés, il faut les monter ! Pour le canapé d’angle, j’ai payé le montage de meuble en plus de la livraison. En revanche, il a fallu monter le reste des meubles. Coïncidence, je déteste monter les meubles et eux aussi me détestent …

Très satisfaite de moi après avoir monté le meuble TV, je commence à disposer les objets. « BOUM, BADABOUM » : le plateau en verre au milieu du meuble TV tombe par terre. Vous savez pourquoi ? J’ai tout simplement oublié de le fixer ! Comme quoi, être habile n’est pas inné…

Après ce malencontreux événement, Alan a décidé que je ne monterais plus aucun meuble… Ne vous réjouissez pas trop vite. Qui dit « tâches partagées » dit « Marie au ménage ». Bref, venons-en au sujet de fond : comment se sentir bien dans son nouvel appartement ? ET OUI ! Il m’a fallu seulement deux jours pour déménager et deux mois pour m’adapter à ce nouvel appartement. Pourquoi est ce tant difficile ?

Première raison uniquement liée à ma personnalité qui vous concernera peut-être : il m’est particulièrement difficile de m’adapter aux nouvelles situations et de faire face aux imprévus. Chez moi, le changement génère un stress intense qui me paralyse et me fait perdre tous mes moyens. Vous allez rire mais j’apprécie beaucoup ma routine de grand-mère, j’y suis habituée ! Je vous avoue qu’un peu d’imprévus et de spontanéité ne peut pas faire de mal. Bref, si le moindre changement engendre de l’anxiété, imaginez le combo : déménagement + partiels pour valider ma L3 de Psychologie !! H-O-R-R-I-B-L-E

Maman m’avait prévenu mais je n’en fais qu’à ma tête ! Je suis de nature très impulsive et je suis toujours convaincue qu’en faisant les choses bien et rapidement, j’en serais débarrassée. Belle illusion, je reproduis l’erreur sans arrêt… Cette façon de penser peut fonctionner sur des projets à court terme mais pour une déménagement, c’est autre chose.

POURQUOI UN DÉMÉNAGEMENT PEUT-IL ÊTRE SI ÉPROUVANT ?

En somme, qu’est ce que déménager ? C’est abandonner ses repères et ses habitudes pour s’en créer d’autres. C’est un mini séisme psychologique qui, après le deuil et le licenciement, est l’une des situations les plus stressantes de notre existence et qui peut conduire à la dépressionPourquoi ? Pendant un déménagement, notre moral oscille entre excitation et désespoir. Excitation car on se projette, on crée des plans et on observe son nouvel appartement se modifier au fur et à mesure des décisions que l’on prend. D’un autre côté, il peut y avoir du désespoir car un déménagement ne se passe jamais de la façon dont on l’a prévu ! On peut être confronté à la frustration de ne pas pouvoir atteindre la perfection et l’envie de toujours faire plus.

En outre, il peut être difficile de s’approprier les lieux et se familiariser avec les odeurs. Chaque lieu de vie a une odeur particulière et dégage une certaine atmosphère. Comment s’approprier un bien impersonnel empreint de l’esprit des précédents occupants ?

Petit exercice : Fermez les yeux et prenez 5 minutes pour essayer de vous rappeler les odeurs qui ont bercé votre enfance.

Déménager c’est aussi se défaire de ses affaires. Il nous est difficile de nous séparer de nos affaires même celles que nous n’utilisons pas car chaque objet se rapporte à une période de notre vie et à des souvenirs bien spécifiques. C’est pourquoi, il est très difficile de faire le tri et jeter des affaires car un objet que l’on croyait sans valeur sentimentale peut tout compte fait en avoir une.

N’exagérons pas tout de même ! Il ne faut pas en arriver aux situations extrêmes et développer un syndrome de Diogène car le changement malgré ses difficultés peut avoir du bon. En effet, « lorsque vous rangez votre maison, vous mettez également de l’ordre dans votre passé ». A certains moments de notre vie, nous avons besoin de renforcer et matérialiser le passage d’une période à une autre en rangeant. Par exemple, quand vous rangez vos vêtements d’hiver pour sortir ce d’été !

Enfin, il est très difficile de déménager car votre lieu d’habitation fait partie de votre identité. Il faut abandonner son appartement plein de souvenirs pour s’en créer de nouveaux. C’est pourquoi, il n’est pas étrange de ressentir un vide intérieur les premiers temps car vous n’avez pas de souvenirs auxquels vous raccrocher. Votre lieu de vie est encore un lieu inconnu, non personnalisé dans lequel vous êtes censés vivre et vous projeter. Cette situation peut être effrayante et déprimante car après tout, vous avez choisi de déménager. Pour mieux s’approprier votre nouveau lieu de vie, je vous livre quelques astuces qui j’espère vous aideront. N’hésitez pas à me donner votre avis en commentaires sur celles-ci.

ASTUCES POUR SE SENTIR CHEZ SOI DANS UN NOUVEAU CHEZ SOI

Faire un grand nettoyage 

Même si vous ne déménagez pas au Printemps, je vous conseille de faire un grand nettoyage afin d’enlever toutes traces des précédents locataires. Faire le ménage vous permettra également d’enlever les mauvaises odeurs. Vous pourrez davantage vous projeter dans un appartement propre et qui sent bon.

Créer de nouvelles odeurs

Après avoir retirer l’odeur des précédents locataires, vous pouvez imprégner l’appartement de votre odeur et en créer de nouvelles. Pour cela, acheter des bougies légèrement parfumées, des parfums d’intérieur, de l’encens que vous utilisez au quotidien… Je vous conseille de laver vos plaids, housses de couettes, draps housses etc. avec la lessive que vous avez l’habitude d’utiliser. L’odeur est essentielle car elle vous aidera à vous sentir chez vous.

Personnaliser votre intérieur

N’hésitez pas à personnaliser et customiser votre intérieur avec des couleurs qui vous plaisent. Préférez des couleurs chaudes pour le salon car c’est la pièce dans laquelle vous passerez le plus de temps. Vous pouvez également opter pour un dégradé de couleurs chaudes et un mélange de couleurs chaudes et froides. Sachez que le blanc est intemporel et peut aller dans toutes les pièces. Merci les magazines de décoration en ligne !

D’autre part, achetez des objets en matières douces qui donneront une atmosphère chaleureuse. Par exemple, le velours ou la fausse fourrure permettront de créer un espace cosy et cocooning. Si vous avez du carrelage dans votre salon, achetez des tapis pour favoriser une ambiance chaleureuse ou posez du parquet pour vous isoler du sol.

Identifier les objets symboliques

Un peu de psychologie pour aider à comprendre et appréhender son déménagement.

QU’EST CE QU’UN OBJET TRANSITIONNEL ? Premier objet matériel choisi par le nourrisson dans son environnement immédiat, qui lui permet la transition entre la relation primitive au sein maternel et la constitution d’objets dans le monde extérieur (Winnicott)

Un déménagement peut être comparé à la situation de l’enfant qui explore un nouvel environnement. Le « doudou » ou objet transitionnel lui permet d’être en confiance lorsqu’il interagit avec son environnement et de retrouver un peu de « chez lui » dans un environnement extérieur.

Après un déménagement, il n’est pas rare de ressentir un vide intérieur. Pour faciliter la transition, je vous conseille d’identifier les objets qui ont une signification particulière pour vous et qui pourront être utilisés comme « objets transitionnels ». Mettez les en évidence dans votre nouvel appartement car ces objets vous ont suivi toute votre vie et sont plein de souvenirs. Se rappeler ses anciens souvenirs peut vous  aider à en créer d’autres et voir ces objets de valeur disposés dans votre appartement peut vous aider à vous sentir bien et à vous épanouir davantage.

Voici mes techniques testées, approuvées et adoptées afin de se sentir bien dans son nouvel appartement. Si vous avez d’autres astuces, conseils, n’hésitez pas à les partager.

Je vous souhaite une très bonne soirée,

MARIE ♥

Etre enfant unique

Bonjour à tous,

Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour mon absence. Le mois dernier à été chargé : partiels, déménagement … Aujourd’hui, je vous propose un article au sujet de mon expérience d’enfant unique. Beaucoup de parents ou futurs parents s’inquiètent de voir grandir leur enfant seul. Cette crainte est naturelle mais qui de mieux placé pour vous répondre qu’une enfant unique ? Sachez que je ne prétends pas connaitre le ressenti de tous les enfants uniques car chaque enfant a un vécu singulier, qui lui est propre. Peut-être que certains d’entre vous se retrouveront dans mon histoire ?

EST-CE QU’ON S’ENNUIE ?

Cette question m’est fréquemment posée. Comme tous les enfants, que vous soyez enfant unique ou pas, il arrive que l’on s’ennuie. L’ennui n’est peut-être pas aussi présent lorsque l’on a des frères et sœurs mais il est tout de même présent.

– C’est à ce moment que la Psychomotricienne s’exprime – Par ailleurs, l’ennui n’est pas négatif. Au contraire, il permet à l’enfant de développer son imagination et son jeu symbolique. Ce sont des moments vertueux. L’enfant apprend à être seul et à se débrouiller par lui-même. A travers ses diverses expériences en solitaire, l’enfant grandit et mûrit.

Quand je visualise mon enfance, il ne me semble pas avoir souffert de l’ennui. A l’inverse, je garde de bons souvenirs des moments passés seule où je créais tout un tas d’objets tout droit sortis de mon imagination : un PC en papier, un bateau, un appareil photo… Déjà très branchée technologie !

EST-ON PLUS MURS QUE LES AUTRES ENFANTS ?

La maturité dépend de très nombreux facteurs : l’environnement familial, le style éducatif etc. Pour ma part, je pense avoir mûri plus vite que les autres enfants mais la raison ne réside pas dans le fait d’être enfant unique. J’ai mûri plus vite car ma mère travaillait et continue à travailler beaucoup pour m’élever dans les meilleures conditions. Ainsi, j’ai eu une plus grande responsabilité et j’ai été confrontée plus vite à effectuer des tâches d’adultes : faire les courses, préparer le dîner… Avec le recul, je me rends compte que le plus dur a été de veiller sur moi-même quand j’étais seule. A certains moments, ne pouvoir compter que sur soi-même, vous permet de mûrir et d’être autonome. Vous intériorisez plus rapidement les règles et normes que l’on vous impose car vous savez qu’elles sont là pour votre bien et qu’il n’y a personne pour vous repêcher.

LES COPAINS/COPINES D’ÉCOLE REMPLACENT-ILS DES FRÈRES/SŒURS ?

Si vous avez compris que j’ai beaucoup de frères et de sœurs, je vous conseille de relire le début de l’article !

Concernant cette question, je peux uniquement vous donner mon avis. Celui-ci est partagé. D’un côté, je pense que des amis ne peuvent pas remplacer une fratrie car avec vos frères et sœurs, vous avez partagé des relations familiales uniques pendant plusieurs années alors que vous étiez en plein développement émotionnel et affectif. Cependant, il arrive que pour X ou Y raisons, des frères et sœurs fassent leur vie chacun de leur côté et ne se revoient plus. Dans ce cas, les amis peuvent il remplacer une fratrie ?

ENFANT UNIQUE, ENFANT POURRI GÂTÉ ?

Je ne vais pas vous mentir, j’ai été très gâtée et je continue à l’être. C’est pourquoi, je supporte très mal l’attente et la frustration. Je suis très impulsive et je veux toujours tout dans la minute. Forcément, il est plus facile de gâter son enfant lorsque vous n’en avez qu’un… Ce n’est pas pour autant qu’un enfant unique devient un adulte égoïste. Emmanuelle Rigon, psychologue clinicienne, écrit  » Là encore, l’éducation joue beaucoup. Mais en général, n’ayant pas souvent de choses à partager, ils sont plutôt avides de le faire. Et puis ils ne subissent pas d’attaque à l’intérieur de la famille, donc ils n’ont pas l’habitude de se battre pour leur territoire. »

Ainsi, n’avoir pas de frère ni de sœur ne doit pas être considéré comme un manque, c’est plutôt une façon d’être et une façon de vivre. Chaque famille a ses particularités, elles ne sont pas pour autant de « mauvaises » familles.  N’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire.

Je vous embrasse,

Marie ♥

Penser la Mort

Bonsoir à tous,

Il est vrai que le titre de cet article n’est pas attirant mais la mort nous concerne tous. J’ai décidé de vous en parler car c’est un thème qui revient souvent dans mes questionnements. C’est à cet instant que vous vous dites : « elle est complètement tarée Marie ! ». Cet article n’a pas pour vocation d’être négatif. Au contraire, c’est un article de réflexions sur la vie, ou plutôt sur la mort. Je vous fais part de mes questionnements, mes doutes et mes peurs.

On dit souvent de façon insouciante et légère « mourir fait partie de la vie » ou « on meurt tous un jour » mais on pense plutôt « mourir est la fin de la vie ». N’est ce pas ? En tant que Psychomotricienne en EHPAD et étudiante en licence de psychologie, je suis confrontée quotidiennement à la mort et à ses questionnements.

DE QUOI AI-JE PEUR ?

La plupart de mes peurs sont irrationnelles. Par exemple, j’ai peur d’être consciente de mourir et par conséquent, de savoir que je ne suis plus, que je n’existe plus. Pour tout être humain, la mort est une grande inconnue que nous ne pouvons pas nous représenter. Même si vous êtes croyants, la mort est la seule question pour laquelle nous n’avons pas de certitude. Nous n’avons pas de description exacte de ce qu’est la mort et ce qu’il y a après, si tant est qu’il y ait quelque chose. Pour se rassurer, chacun à sa propre vision de la mort : réincarnation, paradis/enfer, repos éternel …

Prendre conscience de l’infini de la mort est très angoissant. En tant qu’être humain, nous vivons dans un temps et un espace limités, nous ne sommes jamais confrontés à l’infini. D’ailleurs, si vous essayez de vous représenter ou mettre des mots sur ce qu’est l’infini, vous risquez de ne pas y arriver et avoir une migraine monstrueuse.

Avoir peur de la mort c’est aussi avoir peur de vivre. Par exemple, la peur de ne pas pouvoir profiter de la vie et de ne pas être assez fort pour faire face aux défis quotidiens. Pour ma part, cette peur de la mort me protège car je me cache derrière elle, c’est un prétexte pour ne pas profiter pleinement de la vie.

La mort est une peur existentielle et si nous n’étions pas, nous ne nous poserions pas de question. « Je pense donc je suis », cette expression prend tout sens. Et vous, avez vous cette appréhension ? Quelles sont vos peurs et comment y faites vous face ?

SUR LE PLAN PROFESSIONNEL

En tant que Psychomotricienne, je m’intéresse beaucoup au passé de mes résidents. Il me semble essentiel de connaître leur passé pour pouvoir les accompagner au mieux au sein de l’EHPAD. Lorsque je dialogue avec eux, j’imagine toujours la vie qu’ils ont pu mener. Leurs récits sont captivants et parfois tellement détaillés que je peux m’y projeter avec facilité.

[J’aime beaucoup quand mes résidents me relatent la Seconde Guerre Mondiale. J’apprécie particulièrement les récits sur cette période car je la trouve particulièrement intense en émotions. Elle fait ressortir ce qu’il y a de pire et de meilleur dans l’être humain.]

Voici une discussion que j’ai eu avec Mme A, 97 ans, au sujet de la mort. Je vous livre cet échange car je l’ai trouvé très touchant et plein d’espoir :

Moi : Comment allez-vous aujourd’hui ?

Mme A : Comme d’habitude. Vous savez, il n’y a rien à faire ici. Je m’ennuie…

Moi : Qu’est ce que vous aimeriez faire ?

Mme A : Avant, quand j’étais dans ma maison, je tricotais, je faisais de la couture… Ici, je suis inutile, je ne peux plus rien faire à cause du canal carpien et de mes yeux. J’ai envie que cela s’arrête.

Moi : Comment cela ?

Mme A : Je ne demande pas à mourir mais j’ai assez vécu. Mon père est mort à 69 ans et ma mère est morte à 87 ans. Quand j’ai eu 86 ans, je me disais que cela n’allait pas tarder. Et vous vous rendez compte, j’ai 97 ans !![…]

Moi : Avez vous peur de mourir ?

Mme A : Pourquoi aurais-je peur de fermer les yeux ? Par contre, je n’ai pas envie de souffrir. Ceux qui sont morts ne sont jamais revenus, c’est qu’ils doivent être bien là bas. 

Discuter avec mes résidents de la mort m’apaise. La plupart n’appréhende pas de mourir. Au contraire, certains l’attendent calmement car selon eux, ils ont déjà « trop vécu ». A mon âge, j’ai l’impression que la vie passe trop vite mais au leurs, elle passe trop lentement. Leur calme et leur apaisement lorsqu’ils m’en parlent me réconforte.

Une des raisons qui m’a poussée à poursuivre mes études en psychologie est l’envie d’accompagner au mieux les personnes en fin de vie.

ACTES & DEVENIR

L’autre jour, j’ai eu une discussion avec une amie et collègue aide-soignante à propos d’une résidente, Mme X. Celle-ci a été médisante avec son entourage et ses proches pendant toute sa vie. A la suite d’un AVC, Mme X est devenue grabataire. Elle ne parle plus et a besoin d’aide pour toutes les activités de la vie quotidienne. Elle passe la plupart de son temps au lit car elle ne peut participer à aucune activité.

Une question m’est venue à l’esprit et je me suis sentie coupable d’y avoir pensé : mérite-t-elle de finir ses jours grabataire ? Peut-on considérer son état grabataire comme une punition pour ses actes passés ?

Considérer que ses actes et son comportement sont à l’origine de son état, revient a dire qu’il y a un destin, une vie toute tracée. Pour ma part, je ne crois pas au destin, je pense que nos choix nous définissent et que nous choisissons la vie que nous souhaitons mener.

Voici un exemple plus parlant :  Pourquoi punir un enfant ? Pour qu’il apprenne de ses erreurs et essaie de faire mieux à l’avenir. L’enfant est puni mais on lui pardonne ses actes et erreurs passés.

Dans le cas de Mme X, son état ne doit pas être considéré comme une une punition. Si c’était le cas, Mme X aurait eu le choix entre avoir le même comportement ou changer pour devenir meilleure. Je suis de celle qui croit aux secondes chances car on fait tous des erreurs et une des qualités de l’être humain est de savoir pardonner.

Malgré toutes les actualités morbides, je crois profondément en l’être humain.

J’espère que cet article ne vous aura pas gâché votre soirée et que vous n’en ferez pas de cauchemars. N’hésitez pas à laisser des commentaires afin que l’on puisse échanger sur ce sujet. Je vous embrasse,

MARIE ♥

 

 

Pensée positive

« N’attends pas que les événements arrivent comme tu le souhaites ; décide de vouloir ce qui arrive et tu seras heureux » – Epictète

Bonsoir à tous,

Aujourd’hui, un petit article lifestyle sur la pensée positive. Malheureusement, se sentir bien ne tombe pas du ciel, c’est un choix issu des décisions que l’on prend. La pensée positive comme toute autre chose s’apprend !

QU’EST CE QUE LA PENSÉE POSITIVE ? C’est une attitude mentale et émotionnelle qui se focalise sur le bon côté de la vie et en attend des résultats positifs. Ce n’est ni se voiler la face, ni inventer un bonheur inexistant ! En bref, c’est tirer le positif des événements passés, profiter de l’instant présent et penser au futur avec sérénité.

Pour ceux qui me connaissent, vous savez qu’il est très difficile pour moi de me poser et de ne rien faire. Je suis toujours speed, débordante d’énergie et parfois très stressée. Lire sur la pensée positive et l’expérimenter m’a permis d’être plus calme et contrôler davantage mon stress. La pensée positive est un véritable mode de vie dont je vous livre les clefs.

L’état d’esprit d’autrui nous influence.

En groupe, notre état émotionnel et mental est très influençable : nos pensées positives et négatives se transmettent d’un individu à un autre. Avez-vous remarqué ? Dans une discussion, lorsque vous protestez, votre interlocuteur sera plus à même de se plaindre même s’il ne le fait pas souvent.

Penser en pleine conscience & utiliser la méditation

Prendre conscience de son flux de pensées notamment de ses pensées négatives est indispensable pour accéder à la pensée positive. Après avoir identifié vos pensées négatives, faites travailler votre imagination pour créer des situations agréables. Pour cela, vous pouvez faire des exercices de méditation. Je vous conseille d’acheter les livres de Christophe André et/ou d’essayer l’application « PSYCHOLOGIES – Coaching » disponible sur Apple Store et Play Store.

Pour ceux qui le souhaitent, je peux enregistrer ma voix afin de vous guider lors d’une séance de relaxation. Ne vous inquiétez pas, mes résidents et patients disent que j’ai une voix douce … A vous de me dire en commentaire si l’idée vous plait ?

Modifier sa perception des événements

Rassurez moi, suis-je la seule à dialoguer avec moi-même ? Si vous le faites aussi, essayez d’utiliser des termes positifs et agréables

De même, lorsqu’on vous critique, souvenez vous de tous les compliments que l’on vous a fait et valorisez vous. Cette technique de « diversion » vous permettra de ne pas ruminer et ressasser ces critiques durant toute la journée. 

Apprendre à être tolérant envers vous-même et attentionné envers les autres. 

Une des étapes les plus importantes est d’apprendre à être plus tolérant avec soi-même. On a tendance à se juger beaucoup plus que les autres ne le feraient et on se fixe des objectifs irréalisables. De fait, on est souvent déçus de nous-mêmes. 

Pour commencer, essayer de vous fixer des objectifs réalisables, même « faciles » pour débuter. Une fois que vous vous jugez plus tolérant envers vous-même, essayez de vous tourner davantage vers les autres. Comme dirait Aristote, « l’Homme est un animal social qui a besoin d’être en relation pour vivre ». Donner aux autres est très gratifiant et ne pourra qu’être positif dans votre développement personnel. 

Souriez davantage car le sourire influe sur votre état d’esprit.

BIG UP à ma mère qui me répète sans cesse de sourire davantage sur les photos ! Et oui, sourire peut vous aider à être serein. Avez-vous déjà remarqué ? Vous déchargez vos pensées négatives lorsque vous avez un fou-rire. Avez-vous déjà entendu parler de la thérapie par le rire ? Regardez cette vidéo pour en savoir plus.

Toujours voir le positif même dans le négatif.

Dans une situation négative, le positif ne nous saute pas aux yeux et pour cause, toutes nos émotions sont sens dessus dessous. Pour tirer le positif du négatif, il faut prendre du recul et repenser tranquillement à la situation lorsque vous êtes calme.  

Pour éviter le stress, se créer des habitudes de vie ou dailyroutine.

Les habitudes de vie permettent de réduire votre stress quotidien car vous n’avez plus d’anxiété anticipatoire. Par exemple, vous avez RDV chez le médecin à 14H. Préparez votre trajet la veille et pensez à être en avance plutôt qu’en retard.

Vous allez me dire « facile à dire ! ». Pour favoriser la pensée positive, voici quelques petits exercices que vous pouvez faire chez vous, testés et approuvés :

  • Avant de vous endormir, écrivez trois moments agréables de votre journée.
  • Le matin, prendre le temps de se réveiller et de s’étendre.
  • Faire des exercices de respiration abdominale en début et/ou fin de journée.
  • Prendre 5 minutes dans la journée pour respirer. Ceux qui ont une Apple Watch, il y a une application qui peut vous aider. 
  • Remplacer les « non » par des « peut-être ».
  • Pratiquer une activité psycho-corporelle (sport, expression corporelle).

La pensée positive peut considérablement améliorer votre qualité de vie. Pour ma part, elle a réduit mon niveau de stress journalier et m’a permis de profiter de l’instant présent.

Je n’en suis qu’au début de l’apprentissage de la pensée positive mais cette pratique m’intéresse beaucoup au vu de mon métier – Psychomotricienne.

J’espère que cet article vous a plu, n’hésitez pas à laisser un commentaire pour me donner votre avis. Je vous souhaite une excellente soirée,

MARIE ♥

 

Avoir confiance en soi

Bonsoir à tous,

Aujourd’hui je vous propose un article toujours plus personnel sur la confiance en soi. Peut-être vous sentirez vous concerné par cet article ?

img_4764Sur les réseaux sociaux, vous avez l’habitude que je poste des selfie ou des photos de mes shooting. Vous devez vous dire : « cette fille doit vraiment avoir confiance en elle pour faire des photos comme celles-ci ! ».  C’est la réflexion que je me serais faite si j’avais été à votre place. On est souvent très durs avec soi-même !Derrière ses photos se cachent un long combat pour retrouver ma confiance en moi. Il y a maintenant 4 ans, je suis sortie d’une relation amoureuse qui m’a profondément détruite et qui m’a fait perdre confiance en moi et toute estime de moi-même.  Cette relation a aspiré toute ma joie de vivre et ma personnalité. Je me sentais perdue et sans importance au regard d’autrui. Avez-vous déjà ressenti cette sensation ?

Heureusement, j’étais bien entourée par mes amis et surtout ma famille. Ce n’est pas toujours facile de supporter sa famille, nous ne l’avons pas choisie, mais quand tout le monde déserte, c’est tout ce qu’il vous reste.

A cette même période, une de mes amies photographe amatrice, m’a proposé d’être sa modèle le temps d’une séance photo. Ma première réaction a été « Pourquoi moi ? Je ne suis pas assez bien ! Je ne serai pas à la hauteur de ses espérances ». Elle devait surement me trouver jolie, ce qui n’était pas mon avis. J’ai toujours été convaincue que notre corps est le reflet de notre état d’esprit. A ma rupture, j’étais déprimée, je n’avais plus aucune volonté ni aucun désir et je ne m’aimais pas. Moi qui auparavant avais tant d’énergie, j’étais devenue un fantôme Je me reconnaissais à peine dans le miroir.

J’ai fini par accepter sa proposition, je n’avais rien à perdre et tout à gagner. C’était la première fois que je posais pour une photographe. Pour moi, être modèle, c’était ressembler à Kate Moss ou Angelina Jolie. Vous voyez le genre ? Et le moins qu’on puisse dire, c’est que je ne leur ressemble pas !

Nous avons choisi ensemble les lieux du shooting : l’appartement de ma mère et la cour intérieure de son immeuble pour être à l’abri des regards. Je ne souhaitais pas que l’on me regarde et encore moins être observée par mes voisins. Seule la photographe avait le droit de me regarder à travers l’objectif.

Je suis assez méfiante, j’ai toujours l’impression d’être jugée et critiquée. Surement l’habitude des années collège et lycée où je n’essayais pas de rentrer dans le moule et étais perçue comme différente : la bête noire.

Revenons à nos moutons ! Il fallait absolument que la séance se fasse dans un environnement qui m’était familier pour que je puisse lâcher prise. Ce n’était déjà pas facile pour moi mais dans un environnement inconnu, j’aurais été raide comme un piquet. Imaginez un peu le rendu des photos !

Le jour du shooting, j’étais assez anxieuse. Je le suis toujours, rien d’extraordinaire ! J’avais peur de la décevoir et de ne pas être à la hauteur. Les photos n’avaient pas vocation d’être publiées dans ELLE mais tout de même, le stress était présent.

Les premières poses n’étaient absolument pas naturelles. Je me posais beaucoup trop de questions sur le rendu de la photo. Vous le savez aussi bien que moi, le jugement de soi-même est parfois pire que le jugement des autres. Voici les premières photos du shooting.

Au fur et à mesure de la séance, la photographe a su me mettre à l’aise, elle me guidait et on rigolait même de mes poses maladroites. Plus la séance avançait dans le temps, plus je lâchais prise. C’est la première fois que je me suis sentie en accord avec mon corps.

La séance terminée, la photographe m’a montré quelques clichés mais avant de me les envoyer, elle utilise un logiciel de retouche pour modifier certaines composantes de la photo (contraste, luminosité, couleurs). Je vous rassure, le logiciel n’a pas pour vocation de retoucher ma face même si au réveil, j’en aurais bien besoin !

Quelques semaines plus tard, j’ai reçu les photos et j’ai été agréablement surprise du résultat. Je pensais recevoir des clichés où je n’aurais pas été à mon avantage, comme toujours. Et pourtant, en regardant les photos et en prenant du recul, je suis arrivée à me trouver « presque » jolie. « Presque » car le travail de confiance en soi est long et laborieux.

Bref, tout cela pour vous dire que chacun peut trouver un moyen d’avoir confiance en soi. La confiance en soi ne tombe pas du ciel, il faut aller la chercher et parfois, se battre pour la trouver. N’ayez pas peur du jugement des autres et ne soyez pas trop dur avec vous-même. Vous êtes comme vous êtes, uniques et de belles personnes. La recherche de la confiance en soi est longue mais ne vous découragez pas, chaque victoire est une brique à la construction d’un mur solide.

Pourquoi nous parle-t-elle de mur ? Si vous avez réussi à me suivre, vous aurez compris que le mur solide est une métaphore symbolisant la confiance en soi !

Je vous souhaite à tous une belle soirée, n’hésitez pas à me donner votre avis sur cet article.

Je vous embrasse,

MARIE ♥

Ma famille monoparentale

Bonsoir à tous,

Suite à mon précédent article intitulé « Mon adoption », beaucoup d’entre vous m’ont questionnée à propos de la famille que je forme avec ma mère.

Petit récap’ des épisodes précédents :

Ne pouvant pas attendre le prince charmant éternellement, ma mère a pris le taureau par les cornes en décidant d’adopter seule.

On appuie sur <avance rapide> : Année 1995, me voilà arrivée en France. Ma mère et moi formons une famille monoparentale. Et oui, malheureusement mon poisson rouge, Moby Dick, n’est pas considéré comme mon père à sa plus grande déception.

Article - Ma famille monoparentale
Photo : My Lovely Thing

L’ABSENCE DE PÈRE NE T’A-T-ELLE PAS MANQUÉ ? 

Tout d’abord, une personne ne peut pas vous manquer si vous ne l’avez jamais connu. Et là, vous prenez conscience de l’importance de cette phrase ! Par exemple, la glace au chocolat ne peut pas vous manquer si vous n’en avez jamais goûté. De même, il est difficile de comparer la glace au chocolat que vous n’avez jamais goûté et la glace à la vanille que vous mangez tous les jours ! Je ne peux pas comparer une situation que je ne connais pas à une situation que je vis tous les jours.

Le propre de l’être humain est sa capacité à s’adapter à de nouvelles situations et à surmonter des épreuves. Si j’avais eu un père, ma vie aurait été différente mais je n’aurais pas forcément été plus heureuse.

Je n’ai pas souffert de l’absence de père mais j’ai souffert du regard des autres. A l’école, les autres enfants ne comprenaient pas les raisons pour lesquelles je n’avais pas un papa ET une maman. Je ne leur en veux pas mais j’en veux à leurs parents qui les ont éduqués de façon à leur faire croire que l’absence de père est anormale. Il faut changer cette façon de penser. Au lieu de juger les autres par leurs différences, il faudrait leur porter un regard positif. Certes, je n’ai pas eu de père mais j’ai eu une mère très courageuse et pleine de patience. Enfant, j’avoue ne pas lui avoir facilité la tâche.

COMMENT AS-TU SURMONTÉ LE COMPLEXE D’ŒDIPE ?

Pour ceux qui ne savent pas, le complexe d’Œdipe se traduit, entre l’âge de deux ans et demi et sept ans, par le rejet inconscient et normal du parent de même sexe, dû à une projection amoureuse sur le parent de sexe opposé. Cette étape se résout naturellement par l’identification progressive au parent de même sexe.

J’ai souvent entendu et lu que je n’avais pas pu faire mon complexe d’Œdipe. Je me dois de faire un clin d’œil aux copains de l’IED. Le complexe d’Œdipe parle de « référents« . Ce n’est pas parce que je n’ai pas eu de père que je n’ai pas eu de référents masculins ou d’images masculines.

COMMENT AS-TU VÉCU LE FAIT DE VIVRE SEULE AVEC TA MÈRE ?

Pour ne rien vous cacher, j’ai une relation assez fusionnelle avec ma mère. Cela semble presque inévitable : j’ai vécu 20 ans seule avec elle dans un appartement de 94 m2 où il faut passer par sa chambre pour accéder à la salle de bain … Nous sommes très complices et n’avons pas de tabou. Nous partageons énormément de choses ensemble. Le risque d’une relation comme la nôtre est le conflit puisqu’il n’y a pas de tiers pour apaiser nos tensions et nous raisonner en cas de désaccord.

EN VEUX-TU A TA MÈRE DE T’AVOIR ADOPTÉE SEULE ?

NON, je n’en veux absolument pas à ma mère. Je vous avoue que c’est une question que je ne m’étais jamais posée auparavant.

Je suis extrêmement reconnaissante envers ma mère de m’avoir adoptée. Elle m’a élevée seule en m’inculquant des valeurs et des principes profondément humains et en m’éduquant de la plus belle des manières, dans l’amour. Ma mère s’est toujours sacrifiée pour moi et elle a fait passer mon bien-être avant le sien. Elle a travaillé dur et continue de le faire. Je n’ai jamais manqué de rien.

Plusieurs fois, j’ai imaginé quelle aurait été ma vie au Vietnam si je n’avais pas été adoptée. J’ai eu beau tourner et retourner la situation de nombreuses fois dans ma tête, la réponse était toujours la même : je n’aurais jamais eu la vie que j’ai.

Ma mère m’a adoptée seule car elle a pensé à moi et a fait de nombreux choix pour mon bien même avant ma naissance, ses choix de vie m’ont protégée. Elle s’est séparée des personnes qui auraient pu être nocives pour moi.

QUELLES SONT TES PEURS ?

Ma peur est sensiblement la même depuis que je suis enfant. C’est celle de perdre ma mère. Nous partageons une relation très forte depuis qu’elle m’a adoptée et je réussis à peine à prendre conscience qu’un jour elle s’en ira. Après tout, peut on être prêts à voir ses parents partir ?

Quand j’étais petite, j’avais très peur que ma mère meure avant d’avoir atteint l’âge de la majorité. Je n’ai personne comme famille proche mis à part mon oncle et ma tante que je ne vois qu’une fois par an à l’occasion de Noël. Je suis sûre que certains sont dans la même situation : avoir une famille mais être seule.

Pour toutes les mères qui élèvent seules leurs enfants, je vous trouve admirables. Voilà, j’espère que cet article vous aura plu, n’hésitez pas à me donner votre avis.

Je vous embrasse,

MARIE ♥

PS : L’image provient du site internet de My Lovely Thing, un vrai coup de cœur ! N’hésitez pas à aller y jeter un coup d’œil.

« Psycho-quoi ? »

 Bonsoir à tous,

On me demande souvent le métier que j’exerce. Pour faire simple, j’aide les personnes à se sentir bien dans leur esprit et leur corps. Traduction : je suis Psychomotricienne. C’est là que vous me dites : « Psycho-quoi ? »

Voici une affiche complète expliquant le métier de Psychomotricien trouvé sur le site Hoptoys. Je vous conseille de jeter un œil à ce site car on peut y trouver toutes sortes de jeux et du matériel adapté aux enfants en situation de handicap.

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Actuellement, je travaille à mi-temps en EHPAD et j’en suis ravie. QU’EST CE QU’UN EHPAD ? Un EHPAD signifie Etablissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes.

POURQUOI AVOIR CHOISI CETTE POPULATION ?

Les Psychomotriciens sont amenés à travailler avec toutes les populations, de l’enfant en bas âge jusqu’à la personne âgée en passant par les adultes en situation de handicap.

Quelque soit le métier exercé, travailler auprès des personnes âgées est une expérience profondément humaine. Quand une personne entre à l’EHPAD, elle amène avec elle son vécu, ses souvenirs et sa sagesse. Leurs expériences de vie sont très enrichissantes et me permettent de prendre du recul sur ma propre vie. Quand je les entends me dire « merci », j’aurais à mon tour envie de les remercier pour ce qu’ils sont et pour me procurer autant de bonheur. Ils me font voir la vie plus belle qu’elle ne l’était avant que je commence à travailler.

J’apprécie particulièrement leur sagesse et le recul qu’ils ont sur la vie. J’aime beaucoup lorsque mes résidents me relatent des épisodes de leur vie car j’arrive à vivre leur époque à travers leurs récits. Les personnes âgées s’expriment avec passion. Ils utilisent des mots justes empreints de sincérité et de franchise. Pour toutes ces raisons, j’apprécie travailler avec les personnes âgées.

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QUEL EST LE RÔLE DU PSYCHOMOTRICIEN EN EHPAD ?

Le Psychomotricien intervient auprès des personnes âgées ayant des troubles psychomoteurs ou des manifestations motrices et/ou psychologiques d’une pathologie.

A l’entrée d’un nouveau résident, j’effectue un bilan psychomoteur afin d’évaluer ses capacités motrices et cognitives. En fonction du bilan psychomoteur, un suivi en psychomotricité pourra être envisagé.

Avant de débuter une prise en charge, il faut déterminer des objectifs thérapeutiques. En voici quelques exemples :

  • Favoriser l’expression corporelle
  • Maintenir l’autonomie des personnes âgées
  • Apprendre à réguler ses émotions
  • Offrir des moments de bien-être et de détente
  • Diminuer les douleurs articulaires et musculaires
  • Stimuler les fonctions cognitives et exécutives

Pour répondre à ces objectifs, le Psychomotricien utilise des médiations ou activités thérapeutiques. Par exemple, à l’EHPAD, j’anime des séances de gym douce, des ateliers de prévention des chutes et des ateliers sur l’orientation temporo-spatiale. Je propose également des séances individuelles de relaxation thérapeutique, de rééducation des praxies, de balnéothérapie et de stimulation cognitive.

Les activités du Psychomotricien ne se limitent pas à celles citées ci-dessus. Vous pourrez lire le champ de compétences du Psychomotricien sur Legifrance.

Voici le beau métier que j’exerce. Cet article est très loin d’être exhaustif, il donne une définition assez globale de la Psychomotricité. N’hésitez pas à laisser des commentaires si vous avez des questions.

Je vous souhaite une excellente soirée et faites de doux rêves,

MARIE ♥